Je me vide la tête

Je me vide la tête

Je n'essaie pas de comprendre ce qui n'est pas compréhensible. Supporter un tel monde, c'est renoncer à saisir ce qui me dépasse.


Les lettres font les mots, les mots font les phrases, les phrases font les textes, les textes font les livres, les livres font les émotions, les émotions font la vie.



Je méprise mes ignorances, j'exècre mes erreurs, je hais mes fausses notes, je ne supporte pas mes lapsus, j'abhorre mes inepties, je me honnis... JE VEUX LA PERFECTION














Lou je t'envie....

# Posté le dimanche 03 mai 2009 14:58

Modifié le lundi 21 décembre 2009 10:30

Ɲȧṋĸῖṋ

Ɲȧṋĸῖṋ
A ceux qui se battent et fulminent contre la superstition. A ceux qui cautionnent l'avancée des croyances, de la science et de la mondialisation. A ceux qui sont pour la destruction massive des bonnes vieilles coutumes et moeurs, je leur répondrai juste ceci : pourquoi? Pourquoi céder à l'orgueil et à la vanité au point de balayer d'un revers de pensées des siècles de traditions? Quand le vieux paysan du village en contrebats des monts vous explique que les grandes montagnes de la Chine ont été détruites par les dieux en colère, qu'il y a des centaines d'années, les cieux se sont déchirés et que le pays, depuis, s'est figé, pourquoi ne pas le croire? Êtes-vous tellement plus intelligent que lui? Êtes-vous plus intelligents que toutes les générations précédentes réunies?

Moi je le crois maintenant. Enfin je pense avoir saisi le vrai sens de tous ces mythes. Je tremble de l'écrire, mais oui, je crois tout ce que nous dit ces superstitions, moi j'y crois. Et pourquoi? Parce qu'il n'y a tout simplement rien d'autre pour éclairer les errements de notre monde, aucun autre outils pour traduire de tels désastres. Je fais donc appel au folklore pour me rassurer. Et je me fis au paysan lorsqu'il prétend que c'est le courroux des dieux qui a, dans le passé, fais pencher la Terre à l'est, quand il assure qu'un jour, la boue, les rivières les villes disparaîtront en glissant dans la mer. Moi avec, peu importe où je me trouverai, que ce soit entre mes draps, sous le sol, entre ses mains, ou dans des c½urs , peu importe je partirai avec et je serai heureuse de m'apercevoir que je pensais vrai. Car oui, nous filons petit à petit vers l'océan de la vie.



# Posté le dimanche 26 juillet 2009 19:59

Modifié le lundi 27 juillet 2009 14:54